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Le Blason de la commune



La définition héraldique du blason de la commune de VILLEPAROIS est la suivante :
« De sinople à la bande d’or chargée de deux besants jetons de sable »

Histoire du blason : Le nom de la commune vient de l’appellatif ville [du latin villa, au sens de domaine rural] employé avec l’appellatif ancien français perroi [du latin pétrus + suffixe collectif étum] chemin pierreux.

Villeparois est indiqué parmi les possessions de l’abbaye de Luxeuil dans la compilation [dite Diplôme de Charlemagne, Xe siècle]. Il s’agit vraisemblablement de l’église, car le village ne fut donné à l’abbaye qu’en 1264 par Jean dit Ayrosch, chevalier. La seigneurie appartenait en 1557 à Pierre de Jacquenay, puis elle passa en 1578 à Nicolas Thomassin et en 1622 à la famille Labbé. Etiennette Labbé l’apporta en dot à Henri d’Orival en 1692. Pierre Amable Guy, conseiller du roi, greffier en chef du Parlement de Metz en était seigneur en 1789.

Eglise dédiée à Saint Valbert, confirmée à l’abbaye de Luxeuil par le pape Alexandre III en 1178. Elle fut cédée au prieuré du Marteroy vers la fin du XIVe siècle et desservie soit par eux, soit par un séculier nommé par eux. A la fin du XVe siècle, elle changea de titulaire et fut dédiée à Saint Michel. En 1628 les habitants prétendirent que le prieur du Marteroy en sa qualité d’amodiateur de la cure était tenu de toute ancienneté, de leur donner, par feu, chaque année le jour de la Pentecôte deux pains de froments appelés michottes. Cloche de 1684.

Cette cloche provient du couvent des cordeliers de Chariez et fut échangée en 1791 contre une cloche fondue en 1780. Elle porte l'inscription; "Sit nomen Domini benedictum ex hoc nunc et usque seculum. Mon parrain monsieur Simon François Corvoysier de Chariez fils de feu monsieur Claude Corvoysier et de demoiselle Estiennette Marolier ses père et mère et marraine Adriane Chevroz de Ruffey-sur Seille veuve d'Honorable Nicolas Grangier vivant bourgeois de Vesoul"
Extrait du dictionnaire des communes de la Salsa.

Armoiries de la commune de Villeparois.
« De sinople à la brande d’or chargée de deux besants jetons de sable »

Motivation :

La bande d’or rappelle le nom de la commune qui vient du Latin villa et de l’ancien français perroi [du latin pétrum = chemin pierreux].

Les deux besants (jetons) symbolisent : Le jeton de la corporation des boulangers et les deux pains de froment appelés michottes que les amodiateurs de la cure étaient tenus à de donner à chaque feu.

Le sinople (vert) : En blason d’armoiries des vertus signifie force. Et est marque d’honneur de liesse, d’amour, de courtoisie, de bonté et de jeunesse. Toute espèce de verdure comme prés, bois, champs et autres.

Pour le blason Heidet Camille

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Les maires de Villeparois

Dans les archives communales nous avons pu remonter jusqu'en 1902. Pour le reste, grâce aux archives départementales nous avons pu aller jusqu'en janvier 1808, sous l'Empire.

A cette époque, Villeparois était apparemment rattaché administrativement à Coulevon car il est écrit que le Préfet de la Haute-Saône a nommé en janvier 1808 Sébastien BANET maire de Coulevon et Jean-Baptiste PERRIER adjoint, demeurant à Villeparois, pour gérer les deux communes.

Quelques années plus tard, Jean-Baptiste PERRIER est devenu maire de Villeparois, jusqu'en 1833.

Il donna sa démission et fut remplacé par Joseph BERSOT le 8 juin 1833 jusqu'en 1840.

Ensuite Pierre-Joseph BERSOT est élu jusqu'à son décès le 5 avril 1855. C'est Pierre-François qui le remplace jusqu'en 1871.

Si à Paris les régimes se succèdent, le second Empire, les révolutions de 1848 et 1870, les coups d'Etat de Napoléon, à Villeparois la famille BERSOT semble faire l'unanimité puisque c'est un BERSOT qui préside aux destinées du village de 1833 à 1871.

De 1871 à 1876 c'est Jean-Claude COUTELET qui sera élu maire. Il démissionnera pour laisser la place à Auguste POUNOT jusqu'en 1879. Ensuite réapparaît Jean-Baptiste BERSOT élu maire en 1879 jusqu'en 1884. Il démissionnera en désaccord avec son conseil municipal. Jean-Claude COUTELET sera à nouveau élu maire jusqu'en 1902. Comme une partie de ping pong, Jean-Baptiste BERSOT reprend du service pour deux ans jusqu'en 1904 où il démissionne à nouveau. C'est François-Joseph HENRIOT qui est élu Maire.

On peut noter qu'à partir de 1902, il y avait pratiquement un nouveau maire tous les ans ou tous les deux ans, voire deux la même année.

En voici la liste

1902 - Jean-Baptiste BERSOT
1904 - François-Joseph HENRIOT1907 - Félix BERSOT
1908 - Charles LECOMTE
1910 - Henri RAISON (1er adjoint faisant fonction de maire
1910 - François DUBOIS
1911 - Charles LECOMTE

Charles LECOMTE a été maire jusqu'en 1919. C'est sous son mandat, le 15 septembre 1912 qu'il a été décidé de construire un toit au lavoir (aujourd'hui disparu) près de la chapelle.Le 10 décembre 1919, Georges BERSOT a été élu maire jusqu'en 1925 où il cède la place à Adolphe REGENT, nouveau maire jusqu'en mai 1935.

Adolphe REGENT et son conseil municipal ont fait installer l'électricité dans le village (entre 1925 et 1928) par la société des "Houllières de Ronchamp".

Le 12 mai 1935 Lucien CARREY, adjoint depuis 1932 est élu maire et le restera jusqu'à son décès le 28 avril 1974. Il sera réélu à chaque élection sans problème.

La commune n'était pas très riche et les conseils municipaux règlaient la gestion de la forêt et l'entretien des chemins. Les délibérations prenaient en compte les problèmes sociaux des habitants de la commune, (attribution de la carte sociale des économiquement faibles, assistance médicale à l'hôpital etc...)

C'est sous un des mandats de Lucien CARREY, en janvier 1938 que fut installé le permier poste téléphonique publique au domicile d'Albert LYAUTEY nommé gérant et rétribué 200.00 F pour l'année par la commune.
Jacqueline LESIRE est la première femme à entrer au conseil municipal en 1947.

Denis MARTINS lui succède de 1977 à 1979, puis Bernard BOYON en 1980 et enfin Jean-François GERARD termine le mandat de 1980 à 1983.

De 1983 à 1995, Claude TRUPCEVIC a été élu maire.

C'est sous ses mandats que furent réalisés la construction de la nouvelle mairie (1987), le remembrement et l'assainissement du village.

Il faut rappeler que la population de Villeparois était de137 habitants en 1790, 159 habitants en 1815, de 88 habitants en 1906, de 55 habitants en 1968 et qu'elle est aujourd'hui de 217 habitants (Population légale totale en 2011).

Denis MARTINS, reprend un nouveau mandat le 18 juin 1995 Il fait notamment réaliser des travaux d’embellissement du village, la rénovation de la Chapelle et du lavoir, l’enfouissement d’une partie des réseaux électriques et téléphoniques et engage les travaux de viabilisation du lotissement communal « Aux Chailles »

Michel BOURGEOIS, son adjoint lui succède de mars 2001 à mars 2014

Sous son mandat seront notamment réalisés , la rénovation des deux ponts sur le Bâtard, l'aménagement de la rue des sources au centre du village, des travaux de mise aux normes et d'aménagement de la mairie, la poursuite de la viabilisation du lotissement "Aux Chailles"(23 parcelles), la viabilisation du lotissement "les Coteaux de la Roche" (8 parcelles), la mise en conformité du réseau d'eau potable et de la protection incendie avec la construction d'un réservoir de 125 m3, l'aménagement esthétique de l'ensemble des réseaux électriques et téléphoniques et la modernisation de l'éclairage public, l'aménagement de la rue de la pie du Chêne. La deuxième partie du mandat aura été particulièrement marquée par le projet de contournement de Vesoul par la RN 19, impactant directement le lotissement "Les coteaux de la roche"

Bruno MICHEL, premier adjoint sous le précédent mandat lui succède en mars 2014

 


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Le nom de la commune

villa Perreti, 1144 (Wiederblot 53). ad Villapetri, 1242 (DFC VIII, 24). villa Paretti, 1211 (AHS.H. 228). Villeperrat, 1264 (AHS.H. 676). Villeperrat, 1282 (TOB I, 276). Vile Parrat, 1282 (AHS.G. 80) Vesseperrot, 1332 (ib.), 1332 (ib.), 1480 (ib.) etc. Villeperrot, 1355 (ib.), 1536 (ib). Velleperet, 1450 (ib.). Vyleparoy, 1711 (1b;).

Appellarif ville (du latin villa, au sens de domaine rural) employé avec l'appelatif ancien français perroi (du latin pétrus + suffixe collectif étum), chemin pierreux, employé comme déterminant postposé.

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